Par La Nouvelle République
Le système financier algérien a été perverti par la cupidité du pouvoir qui l’a manié à sa guise depuis plusieurs années, sans rendre de compte. La mise en veille de la Cours des comptes à faciliter l’exploitation et l’étatisation du système bancaire au profit des donneurs d’ordres, sous la tutelle de l’ex premier ministre Ahmed Ouyahia, qui répond actuellement de ses actes devant la justice.
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