Par PressAfrik
Le 12 août, vingt civils étaient tués à Esseylel, à moins de 20 kilomètres de Ménaka. Trois jours plus tard, lundi 15, des combattants du groupe État islamique, à moto, volaient du bétail aux portes de la ville, créant un mouvement de panique : le gouverneur et plusieurs administrateurs civils se réfugient dans le camp...
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